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Neu Neu Neu : 13 Solidaritätspostkarten aus dem Kongo zum Aufbau des Volksbildungszentrums Ngenyi in einer dekorativen Metalldose zum Preis von 10,- €

Jean Ziegler, Das Gold von Maniema

Neuausgabe

Jean Ziegler, Bestsellerautor (Internationaler Literaturpreis für Menschenrechte), engagierter Kritiker des Kapitalismus, Vizepräsident des Beratenden Ausschusses des UNO-Menschenrechtsrats, war damals selbst Zeuge des mutigen Widerstands - und auch der Rache der Kolonialmächte, die ihren Zugriff auf die immensen Bodenschätze des Landes nicht aufgeben wollten.

253 S., Paperback, ISBN 978-3-88021-378-4, 10,95 €

(2€ je Buch gehen an die SI-Kongosolidarität für das Ngenyi-Volksbildungszentrum)

Verlag Neuer Weg in der Mediengruppe Neuer Weg GmbH, Alte Bottroper Str. 42, 45356 Essen

www.neuerweg.de

 

 

Kongo 1961: Die Bergarbeiter von Maniema erheben sich...

Am Morgen nach der Ermordung Patrice Lumumbas erheben sich die Völker an den Hängen der Vulkane und an den Ufern der großen Seen, in den Savannen, Dschungeln und Sümpfen des Kongo, attackieren die von den weißen Söldnern Oberst Cermies unterstützte Obrigkeit und bedrohen die Minen von Maniema, wo die phantastischsten Gold-, Diamanten- und Uranschätze der Welt liegen. Die widersprüchlichsten Leidenschaften – Aufopferung, Liebe, Hass und unbändige Hoffnung – beseelen die Frauen und Männer der Rebellenarmee.

Ein mitreißender Roman, voller Einblicke in das schöne Land Kongo und den Befreiungskampf der Völker Afrikas vom Kolonialismus.

Das Buch kann im SI-Büro bestellt werden, aber auch beim Verlag Neuer Weg, über den Buchhandel oder das Internet.

Flyer zum Ngenyi-Projekt

    Kongo-Lied

      Benefizversanstaltung für das Volksbildungszentrum Ngenyi

      Liebe Freunde,

      wir wünschen euch und uns gemeinsam ein gutes neues Jahr der internationalen Solidarität und Hilfe.

      Wir möchten nun alle Interessenten herzlich einladen, sich an der Vorbereitung der Benfizveranstaltung für das Volksbildungszentrum Ngenyi am 26.2.10 zu beteiligen. Wir veranstalten sie gemeinsam mit dem Arbeiterbildungszentrum Gelsenkirchen und dem Jugendverband REBELL Gelsenkirchen. Im neuen ABZ-Programm wird dafür geworben:

      BenefizVeranstaltung für den Aufbau des Volksbildungszentrums Ngenyi in Tschibombo/Kongo



      Wann: 26.02.2010 19:00 - 21:00 Uhr
      Wo: ABZ Gelsenkirchen


      Das Volksbildungszentrum ist ein mutiges Projekt, das für die Hilfe zur Selbsthilfe steht, in einem Land, das seit Jahrzehnten in der Katastrophe steckt. Zugleich finden sich die Menschen im Kongo nicht mit ihrem Schicksal ab, sie wollen in Würde leben und arbeiten. Dafür müssen sie sich ihre Selbstbestimmung erkämpfen, brauchen Selbstbewusstsein und praktische Fertigkeiten. Ein Zukunftsprojekt für diese Ziele ist das Ngenyi-Zentrum in Tschibombo.

      Von der Entwicklung von Bewässerungssystemen für die Landwirtschaft zur Selbstversorgung über die Schulung in Volksmedizin und Erste-Hilfe-Versorgung bis hin zu handwerklichen Ausbildungen für Jugendliche und der Schaffung eines Frauenzentrums werden in diesem Projekt die vielfältigsten Initiativen vereint. Die Gemeinschaftsveranstaltung von Solidarität International e.V. (SI), dem Arbeiterbildungszentrum e.V. sowie dem Jugendverband REBELL Gelsenkirchen hat das Ziel, über das mutige Leben der Menschen im Kongo und über das Ngenyi-Projekt mittels Powerpoint – Präsentation zu informieren und den Besuchern nahe zu bringen. Afrikanische und andere internationale Snacks sorgen für das leibliche Wohl. Im Kulturprogramm präsentieren wir rebellischen Rap mit Hidir und Emre sowie als Highlight Livemusik mit der kongolesischen Band Black-X Lokito. Infostände und Kunsthandwerkverkauf runden das Rahmenprogramm ab. Alle Erlöse aus dieser Veranstaltung kommen ausschließlich dem Volksbildungsprojektes Ngenyi zu gute.

      Am Freitag, den 26. Februar 2010 findet die Veranstaltung im Arbeiterbildungszentrum, Gelsenkirchen-Horst, Kosstr. 8 um 19.00 Uhr statt.

      Einlass ist bereits um 18.30 Uhr, Eintritt: 4,00/2,00 Euro

      Weitere Infos und Kontakt:

      Solidarität International Gelsenkirchen, Marlies Schumann, Hauptstr. 40

      45879 Gelsenkirchen, Tel. : 0209 / 20 24 51

      Leitung: Renate Mast

      Soutien à la construction du centre de formation populaire Ngenyi à Tshibombo (R.D. Congo) Appel à la solidarité internationale : l’aide de tous est demandée !

      De la solidarité internationale au Congo

      Le déploiement de soldats allemands au Congo, le pillage de ses richesses minières et la déforestation de la forêt vierge nous concernent aussi. Nous considérons la crise, avec ses effets dévastateurs partout dans le monde, comme un défi : les peuples doivent être solidaires contre l’économie du profit des groupes multinationaux, au lieu de se laisser dresser en concurrence les uns contre les autres. Nous voulons un avenir vivable sans misère, dans la solidarité et la dignité.

      Que peut-on faire?

      Les impérialistes « oublient Â» l’Afrique lorsqu’il s’agit des gens. Mais point du tout, quand il s’agit de voler ses matières premières. Le Congo est au centre des intérêts. Les grandes richesses du pays, comme des bois de grande valeur et des richesses minières immenses ne profitent pas au peuple ; au lieu de cela, on lui « offre Â» ce qu’on appelle « de l’aide humanitaire Â», des soldats internationaux, aussi des allemands.

      Le coût de la vie augmente rapidement, les prix des matières premières continuent à être baissés, et tout cela dans un pays avec une économie complètement anéantie par la politique de plusieurs siècles, que ce soit la chasse aux esclaves, le colonialisme ou le néocolonialisme. L’impérialisme a installé tout un système de dépendances et de corruption, d’oppression et de guerre. Ainsi, la catastrophe s’approfondit toujours depuis des décennies. La manipulation ethnique et religieuse y ont beau jeu. Tout cela renforce un sentiment profond de ne rien réussir, paralyse et ensevelit les capacités et les initiatives de la population. Ceci est encore consolidé par de nombreuses organisations non gouvernementales (ONG) qui sont financées par des partis politiques établis, par des fondations, des Églises et d’autres organisations internationales dans les centres du pouvoir. Elles soulagent un peu la misère, mais assurent surtout la dépendance néocoloniale. Elles attirent des forces vives les empêchant de la construction indépendante du pays et nourrissent l’illusion qu’un jour les donateurs apporteraient plus d’argent pour résoudre les problèmes à long terme.

      En même temps, les gens au Congo ne se contentent pas de leur sort : ils veulent vivre et travailler dans la dignité. Pour y arriver, ils doivent lutter pour leur autodétermination, ils ont besoin de fierté et de capacités pratiques.

      Le Centre Ngenyi* à Tshibombo est un projet d’avenir pour ces objectifs.

      *„Ngenyi“ veut dire: „formation“ en Tshiluba

      Nombreux sont ceux qui, face à cette misère qu’on voit tous les jours dans les médias, se posent la question : que pouvons-nous faire ? Voici un projet courageux qui appelle à l’aide pour qu’ils s’aident eux-mêmes. Des Congolaises et Congolais de l’association Ngenyi le construisent au centre du Congo près de la grande ville minière Mbuji-Mayi, en comptant sur les propres forces. Solidarität International (SI) collecte des dons pour ce projet et soutient sa construction. L’organisation congolaise CPL (Congrès des Progressistes pour la libération) participe à ce centre Ngenyi. Depuis de longues années, le CPL est un partenaire fiable de SI.

      La savanne portera des fruits

      Le centre Ngenyi sera construit dans la savane. En irrigant les champs, on peut obtenir facilement trois récoltes par an. Mais il n’y a que peu d’agriculture, et elle est arriérée. Les aliments principaux sont importés au prix fort. Ainsi, la population de Mbuji-Mayi, avec ses 3 millions d’habitants, vit au bord de la famine. L’extraction de diamants qui occupait dans les années 1990 encore la première place dans la production mondiale, est presque arrêtée. Les groupes multinationaux y ont fait sortir de la terre plus de 650 millions de carats, laissant derrière eux des cratères énormes, des rues en ruines et un chômage massif.

      Ngenyi développe une agriculture pour l’autosuffisance, pour ravitailler les gens dans la ville et pour former des paysans dans les méthodes modernes de culture. Dans ce travail, les gens apprennent à s’organiser et à planifier et obtiennent des revenus pour le centre, dans la lutte contre la débrouillardise quotidienne. Ils montreront qu’on n’a pas besoin de dépendre d’organisations de l’ONU. Ainsi, de plus en plus de paysans des environs pourront apprendre des méthodes plus efficaces pour cultiver la terre.

      La médecine populaire au Centre Ngenyi

      La ville manque de soins médicaux, et là où il y en a, les patients doivent les payer eux-mêmes. Si quelqu’un tombe gravement malade, sa famille vend souvent la moitié de ses biens ménagers pour subvenir aux coûts du traitement. Dès qu’on quitte la ville, il n’y a plus du tout de soins médicaux.

      Au centre Ngenyi, des experts donneront des cours de prévention sanitaire et de traitements simples, pour pouvoir s’aider soi-même, tout en se servant aussi de la médecine naturelle. Ces connaissances ont souvent été supplantées par la médecine établie, où ce sont surtout les groupes pharmaceutiques internationaux qui en profitent, alors que l’Afrique est riche de plantes médicinales qui peuvent servir dans une médecine simple de premiers soins pour le peuple.

       

      Technique moderne dans la brousse

      et protection des ressources naturelles

      En 1885, après de nombreuses années de résistance du peuple contre la colonisation, le Congo a été bradé à la Belgique lors de la conférence de Berlin. Une oppression et un pillage extrêmes se poursuivent jusqu’à nos jours et entravent l’esprit d’initiative.

      Le centre Ngenyi devient une déclaration de guerre au retard et à la dépendance, pour des techniques modernes et écologiques et pour leur utilisation commune. Pour la construction, l’alimentation en électricité et en eau et le traitement des eaux usées, il faut de nouvelles méthodes adaptées aux conditions locales. Pour les apprendre, nous nous adressons aussi à des experts écologistes en Europe qui seront prêts à impliquer et à former les gens sur place, pour encourager ainsi l’initiative propre et la confiance dans les propres forces. N’oublions pas que la lutte contre la déforestation des forêts congolaises, qui sont une partie essentielle du « poumon vert Â» du globe, sert aussi à conserver l’air qu’il faut à nous tous pour respirer.

       

      Le centre Ngenyi forme la jeunesse pour la vie.

      Dans la ville, il n’y a pas de métier « normal Â» ou de formation « normale Â» pour les jeunes. Autour de 400 000 jeunes, souvent encore des enfants, ne vont pas à l’école, mais vivent dans la rue ou « autour des diamants Â». De nombreux enfants sont illégalement exploités comme prospecteurs par les adultes et rêvent de trouver un jour le plus grand diamant, parce qu’ils ne connaissent rien d’autre. Ceux qui ont le « privilège Â» d’aller à l’école et d’avoir des diplômes, ne peuvent pas en faire grand-chose plus tard, puisqu’il n’y a pas de place dans la formation professionnelle.

      Le centre Ngenyi est une initiative de formation artisanale orientée vers la pratique pour la jeunesse afin qu’ils puissent subvenir eux-mêmes à leur subsistance.

      Pour une culture du peuple qui renforce l’union et la solidarité

      L’orientation musicale et de danse qui est répandue de la capitale de Kinshasa à la campagne pour être branché, est sous contrôle des brasseries. Rien d’étonnant que les textes et les messages orientent vers des idées comme « Quel bonheur d’être ivre ! Â» Les drogues ne dégradent pas seulement la santé physique des gens, mais aussi la capacité de se concentrer, de tenir bon dans la lutte et de s’organiser – des facultés dont surtout la jeunesse a besoin pour son avenir. Le centre Ngenyi crée un lieu de rencontre indépendant pour développer sa propre culture qui sert à renforcer l’union et la solidarité, pour échanger des expériences, pour faire des ateliers ou des réunions de plus grande envergure.

       

      Centre Ngenyi : encouragement pour l’émancipation des femmes

      Les femmes sont les championnes de la débrouillardise. A Mbuji-Mayi, p. ex., elles luttent pour avoir de l’eau potable sur place. Les quelques cours de couture des ONG pour les femmes ont souvent l’intention d’aider les femmes à se débrouiller individuellement comme petites « entrepreneuses Â», peut-être même en entrant en concurrence les unes contre les autres. Le centre Ngenyi sera un lieu de solidarité et de force des femmes. Elles n’y apprendront pas seulement à coudre, mais à créer des coopératives, à mener des assemblées de façon démocratique, à organiser des réunions, à obtenir des résultats, etc., voire à donner des cours elles-mêmes. Dans le centre, elles peuvent échanger leurs expériences, se donner régulièrement rendez-vous et s’encourager mutuellement, s’unir pour imposer des revendications communes et pour s’engager pour la cause publique.

      Une maison pour les invités d’échanges internationaux

      Le centre Ngenyi a aussi besoin d’une maison pour les invités, de préférence avec alimentation en électricité, entre autres comme logement bon marché pour des visiteurs et des volontaires venus d’Europe pour transmettre leurs connaissances et facultés à des Congolaises et des Congolais et pour échanger des expériences.

      Le centre Ngenyi sera un lieu d’amitié entre les peuples pour l’avenir. Nous voulons apprendre les uns des autres afin de nous engager et d’unir nos forces pour un avenir digne d’être vécu.

      Participez à ce projet porteur d’avenir !

      Il a besoin de nombreux soutiens – chacun peut y apporter quelque chose :

      • des dons d’argent,

      • de la traduction français - allemand/allemand - français

      • création d’un club Tshibombo par une classe d’école

      • collaboration dans des actions, comme des stands, des collectes de dons, des manifestations,

      • propagation pour rallier des parents, des connaissances, des associations etc. à cette bonne cause

      • contributions culturelles

      • connaissances et facultés, expertises etc.

       

      SI est une organisation de solidarité et d’entraide. Chaque centime arrive à la destination désirée par le donateur. Le travail administratif est presque exclusivement bénévole. Les dépenses nécessaires sont financées par les cotisations des membres.

      dépliant extérieur

      Solidarität International e.V. (SI)

      Bericht von Roger Kalala nach seiner Rückkehr in den Kongo

      September 2009

      Überblick über die Tätigkeiten für das Ngenyi-Zentrum

      Nach meiner Rückkehr in den Kongo Ende Juli bin ich für 3 Wochen nach Mbujimayi geflogen, um den Ablauf der Aktivitäten für das Projekt zu verfolgen. Zurzeit folgen wir dem Plan, den wir schon erklärt haben: Das Projekt beginnt mit der Landwirtschaft, danach kommt der Aufbau der Gebäude für das Volksbildungszentrum, vor allem des Gästehauses, denn Unterkünfte vor Ort zu schaffen ist vorrangig.

      Die landwirtschaftlichen Arbeiten sind angelaufen. Wir durften ja die erste Anbauzeit nicht verpassen, die uns als Testphase für die Feldarbeit dienen soll. Mit einem gemieteten Traktor konnten wir die 7 Hektar umpflügen. Aber das gepflügte Feld muss auch noch in Handarbeit beackert werden. Wir ziehen dazu außer Sympathisanten auch Tagelöhner heran.

      Die Vorbereitung der Saat geht voran. Wir erwarten den ersten Regen in der zweiten Septemberhälfte, um mit der eigentlichen Aussaat zu beginnen. Wir haben auch Bodenproben zur Analyse an das Labor in Deutschland geschickt; dies wird uns künftig auf der Basis genauer Kenntnisse vom Boden helfen zu entscheiden welcher Anbau am besten geeignet ist.

      Vor Beginn der Bauarbeiten werden wir das gesamte Grundstück für den Anbau von Lebensmitteln nutzen. Wir haben es in zwei Teile eingeteilt: 2/7 werden für Gemüseanbau genutzt. Da die Zeit bis zur Reife ziemlich kurz ist, können wir Produkte für den Verkauf produzieren, um die Kosten für die Bewachung und den Anbau dauerhafter Pflanzen zu decken. 5/7 des Grundstücks sind für den Anbau von Erdnüssen oder Bohnen o. ä. vorgesehen. Die Agronomen raten zu diesen Gemüsepflanzungen, weil sie auch als natürlicher grüner Dünger für den Boden dienen. Für diese Arbeiten haben wir schon Handgeräte wie Hacken, Rechen, Macheten, Gießkannen etc. gekauft.

      Die erste Ernte wird für Februar erwartet. Jedoch erhoffen wir noch kein optimales Ergebnis, denn wir machen hier erste Erfahrungen. Unter solchen Bedingungen gibt es immer etwas, was misslingt, weil man Fehler macht; diese können danach korrigiert werden. Dann ist die angewandte Technik bei weitem nicht ultramodern; und der Ertrag hängt sicher auch von den eingesetzten Mitteln ab. Und wir sind auch vom Wetter abhängig. Wir haben das Problem der Wasserversorgung, unter anderem mit einer Wasserpumpe, noch nicht gelöst. Chemischer Dünger und Insektenmittel sind sehr teuer, vor allem wenn man sie in kleinen Mengen kauft. Die Versorgung der Stadt Mbujimayi mit Importprodukten erfolgt im Wesentlichen auf dem Luftweg; denn Straßen und Eisenbahn sind zumeist unbenutzbar. Aber wichtig ist: Der Anfang ist gemacht, wenn auch mit begrenzten Mitteln. So lernt man besser, als wenn wir auf der Ebene abstrakter Ängste und Befürchtungen stehen bleiben.

      Die Feldarbeit und der Bau des Hauses für den Wächter werden aus den Spenden von SI finanziert. Zu Beginn des Projektes werden die Finanzhilfen von SI noch großes Gewicht haben. In dem Maße, wie wir vorankommen, werden die anderen Hilfen, besonders die örtlichen, zu einem guten Gleichgewicht führen. Jedenfalls bauen wir gegenwärtig auf SI, um dieses Experiment gut zu Ende zu bringen. Wir müssen in den nächsten Tagen Saatgut von guter Qualität und Pflanzenschutzmittel sowie eine Motorpumpe kaufen, um Produktion und Erträge zu erhöhen.

      Immerhin hat der Verlauf dieser Arbeiten auf örtlicher Ebene schon eine positive Seite. Wir haben bei etlichen Leuten die am Zentrum mitarbeiten möchten, eine gewisse Begeisterung festgestellt. Die Dorfbewohner zeigten großes Interesse die Tätigkeiten des Ngenyi-Zentrums kennen zu lernen, vor allem wollen sie wissen, welche Bedeutung es für ihr Alltagsleben und ihr Umfeld haben kann. Besonders Frauen und Jugendlichen waren interessiert. Wenn dieser Austausch weiter besteht, sollte dies zur Verbesserung der Sicherheit für das Zentrum, vor allem der Ernte, beitragen: Aufgrund der Armut ist Diebstahl zu einem weit verbreiteten Phänomen geworden; und wenn wir die negativen Auswirkungen von Diebstahl auf das Projekt begrenzen wollen, ist die Zusammenarbeit mit den Dorfbewohnern entscheidend.

      Für die Bauarbeiten brauchen wir noch mehr Informationen und Fachkenntnisse, um die Kosten zu verringern. Die Idee ist, so weit wie möglich örtliche Baumaterialien zu benutzen - natürlich werden wir dazu verschiedene Gutachten einholen - um einen einfachen, aber angemessen Arbeitsrahmen aufzustellen.

      Nach erster Durchsicht gibt es bei den örtlichen Baumaterialien viele Alternativen: Anstelle von Zement, das hier fünfmal teurer als in Kinshasa ist, kann gut Holz und Kalk genutzt werden. Im Übrigen sind minimale Kosten für den Bau Bestandteil unseres Konzepts vom Ngenyi-Zentrum, auch um vielen anderen Leuten zu helfen, selbst an wesentliche Leistungen wie Wohnung, Wasser, Strom etc. heran zu kommen.

      Mehrere Personen, mit denen wir über unser Konzept gesprochen haben, meinen, dass dieses Vorgehen die Barrieren, die die traditionellen Nichtregierungsorganisationen nicht beseitigen konnten, abbauen könnte. Viele Beobachter sagen sogar, dass das Konzept der traditionellen NRO total gescheitert ist. Unter diesen Umständen ist der Erfolg des Ngenyi-Zentrums für viele ein hoffnungsvoller Schritt, der auch für viele andere Bereiche als Pilotprojekt dienen kann.


      Shambuyi KALALA

      Lettre de Roger Shambuyi Kalala, septembre 2009

      Aperçu sur les activités du Centre Ngenyi


      Depuis mon retour au Congo, fin de juillet dernier, je me suis séjourné trois semaines durant à Mbujimayi pour suivre le déroulement des activités du projet du centre (polyvalent de formation Ngenyi). Pour le moment, nous sommes dans le schéma que nous avions déjà expliqué. Le projet débute avec l’agriculture suivie de la construction des bâtiments, notamment de Guesthouse (logements sur le lieu est une priorité).


      Les premiers pas sont faits. Les travaux agricoles ont démarré. Il ne fallait certainement pas louper cette première saison qui doit nous servir de test pour les travaux des champs. Avec un tracteur loué, on a pu labourer 7 hectares de terre. Mais le terrain labouré nécessite en plus un travail à la main. Nous faisons appel en plus de sympathisants, aux travailleurs journaliers. La préparation pour la semi se poursuit. Nous attendons les premières pluies vers la deuxième moitié de septembre pour commencer avec la semi proprement dit. Nous avons également envoyé l’échantillon du sol au laboratoire en Allemagne pour des analyses. Cela pourra nous aider à l’avenir de décider en réelles connaissances de terrain, lesquelles de cultures y sont les mieux adaptées.


      L’agriculture. En attendant le démarrage des travaux de construction de bâtiment, nous allons exploiter entièrement le terrain pour les cultures vivrières. Nous l’avons divisé en deux parties. Les 2/7 de la surface seront consacrés aux cultures potagères. A cause de leur cycle du développement assez court, nous pourrons nous appuyer sur leur produit de vente pour couvrir les frais de surveillance et d’entretien pour les cultures pérennes. Les autres 5/7 de la surface seront réservés aux cultures telles, l’arachide ou l’haricot. Les agronomes conseillent ces légumineuses, car elles servent également d’engrais verts pour fertiliser le sol. Pour ces travaux, nous avons déjà acheté les matériels utilisables manuellement (Houes, machettes, râteaux, arrosoirs, etc).

      Les premières récoltes sont attendues vers le mois de février. Toutefois nous n’espérons pas que le rendement sera optimal. D’abord, c’est pour la première fois que nous menons cette expérience. Dans de telles circonstances il y a toujours des ratés dus aux imperfections, et qui pourront être corrigés par la suite. Puis, les techniques utilisées sont loin d’être ultra modernes, certainement que le rendement est en fonction des moyens engagés. Nous restons à la merci des aléas des saisons. Nous n’avons pas encore résolu la question d’approvisionnement en eau avec une motopompe, entre autre. Les engrais chimiques et les insecticides sont très chers, surtout lorsqu’on les achète par les petites quantités. Les approvisionnements de la ville de Mbujmayi en produits importés et manufacturés se font principalement par la voie arienne. Les routes et le chemin de fer sont le plus souvent impraticables. L’important est d’avoir commencé, même avec les moyens limités. C’est la meilleure façon d’apprendre plutôt que de rester qu’au niveau des appréhensions abstraites.


      Vos dons. Les travaux de champs et de la construction de la case du surveillant sont financés grâce aux dons de la SI. Certainement qu’au début de l’exécution du projet, les interventions financières de la SI auront encore un grand poids. Au fur et à mesure que qu’on progresse, les autres apports, notamment locaux conduiront à un bon équilibre. Toujours est-il que pour le moment nous comptons sur la SI pour conduire à bien cette expérience. Nous devons faire face dans les prochains jours à l’achat des semences améliorées et les produits phytosanitaires, et même une motopompe pour augmenter la production et le rendement.


      Des réactions dans le village. Néanmoins, au cours de ces travaux, il y a déjà un aspect positif au niveau local. On a remarqué un certain enthousiasme par un bon nombre des personnes qui souhaitent collaborer avec le centre. Les villageois ont manifesté un grand intérêt pour connaître les activités du centre Ngenyi, et surtout de l’impact que celui-ci pourrait avoir sur leur vie au quotidien et sur leur environnement. Les femmes et les jeunes ont été particulièrement intéressés. Ces échanges s’ils demeurent constants devraient certainement aider à améliorer la sécurité du centre, surtout des produits de la récolte. La pauvreté a fait que qu’il s’est développé à grande échelle le phénomène du vol. La collaboration avec les villageois est capitale, si on veut limiter l’impact négatif du phénomène du vol sur le projet


      Quant aux travaux de construction de bâtiments, il nous faut réunir plus d’informations et de savoir-faire pour minimiser le coût de l’ouvrage. L’idée est d’utiliser au maximum les matériaux locaux, bien entendu en faisant appel aux différentes expertises pour mettre sur pieds un cadre de travail simple, mais adéquat.


      Après première vue, il y a beaucoup d’alternatives, quant aux matériaux de construction locaux. Le bois et de la chaux peuvent bien être utilisés à la place du ciment qui coûte 5 fois plus cher qu’à Kinshasa. D’ailleurs minimiser le coût des ouvrages fait partie de la vision du centre Ngenyi pour aider beaucoup de gens à avoir accès aux services cardinaux tels le logement, l’eau, l’électricité, etc.


      Relever les défis. Plusieurs personnes avec qui on a échangé sur la vision du centre trouvent que cela pourra bien relever les défis que les Ong traditionnelles n’ont pas su faire. Beaucoup d’observateurs disent même que la vision des Ong traditionnelles a été un échec cuisant. Dans ces conditions la réussite du centre Ngenyi est un pas d’espoir pour beaucoup de gens. Il peut bien servir de pilote dans beaucoup d’autres secteurs.

       

      Shambuyi KALALA

      DVD zur Kampagne für das Volksbildungszentrum Ngenyi im Kongo

      Mitglieder der Duisburger SI-Gruppe haben zur Ngenyi-Kampagne eine audiovisuelle DVD erstellt. Sie informiert über den Aufbau des Volksbildungszentrums „Ngenyi“ in der DR Kongo. Dieses große und reiche Land war und ist seit Jahrhunderten ein Objekt von kolonialer Begierde, grausamer Unterdrückung, Beherrschung und grenzenloser Ausbeutung. Auch darüber legt der PowerPoint-Vortrag Zeugnis ab. Doch immer mehr Menschen im Kongo finden sich nicht mehr mit diesem Schicksal ab. Sie wollen in Würde leben und arbeiten. Sie kämpfen um ihre Selbstbestimmung und Befreiung. Ihnen gehören die Zukunft und unsere internationale Solidarität.

      Die DVD kann gegen einen Spendenpreis von 8 € plus Versandgebühren beim Büro der Bundesvertretung bestellt werden: SI e.V. Grabenstraße 89, D-47057 Duisburg. E-Mail: buero@solidaritaet-international.de

      Veranstaltungen zum Volksbildungszentrum im Kongo

      Ankündigung von Solidarität International e.V. (SI): Veranstaltungsserie zum Auftakt der SI-Spendenkampagne für den Aufbau des Volksbildungszentrums Ngenyi in Tschibombo/Kongo

      Samstag, 30. Mai auf dem Pfingstjugendtreffen in Gelsenkirchen 15 UhrDonnerstag,

      Donnerstag, 4. Juni, Heilbronn, „Die DR Kongo in der Weltwirtschaftskrise und der eigene Aufbau des Volksbildungszentrums Ngenyi in Tschibombo bei Mbuji-Mayi – Veranstaltung mit Roger Kalala aus Kinshasa (Kongress der Fortschrittskräfte für Befreiung/CPL)“

      Freitag, 5. Juni, Stuttgart, Arbeiterbildungszentrum Süd, Bruckwiesenstr. 10, S.-Untertürkheim, Eintritt 3/2 Euro„Die DR Kongo in der Weltwirtschaftskrise und der eigene Aufbau des Volksbildungszentrums Ngenyi in Tschibombo bei Mbuji-Mayi – Veranstaltung mit Roger Kalala aus Kinshasa (Kongress der Fortschrittskräfte für Befreiung/CPL)“18 Uhr: kleines Essen, Kunsthandwerk, Infostände, Fotoausstellung; 19.30 Uhr: Programm mit Kulturbeitrag, Bildern, Vortrag und Diskussion.

      Donnerstag, 11.6., Duisburg, SI-Zentrum, Flurstr. 31 (Torbogen gegenüber „Finkenkrug“), Duisburg-Neudorf, 18.30 Uhr, Eintritt 3/2 Euro„Die DR Kongo in der Weltwirtschaftskrise und der eigene Aufbau des Volksbildungszentrums Ngenyi in Tschibombo bei Mbuji-Mayi – Veranstaltung mit Roger Kalala aus Kinshasa (Kongress der Fortschrittskräfte für Befreiung/CPL)“ mit audiovisuellem Bildervortrag und Diskussion.

      Freitag, 12.6., Mülheim/Oberhausen, „Altes Bürgermeisteramt Dümpten“, Mellinghofer Str. 275, Mülheim/R. 19.00 Uhr. Eintritt 3/2 Euro„Die DR Kongo in der Weltwirtschaftskrise und der eigene Aufbau des Volksbildungszentrums Ngenyi in Tschibombo bei Mbuji-Mayi – Veranstaltung mit Roger Kalala aus Kinshasa (Kongress der Fortschrittskräfte für Befreiung/CPL)“ mit audiovisuellem Bildervortrag und Diskussion.

      Samstag, 13.6. Dortmund, 18.00 Uhr, Dietrich-Keuning-Haus, Leopoldstr. 50-58, Nähe Hauptbahnhof. Eintritt 3/2 Euro Mit Powerpointvortrag und Diskussion. Imbiss, Kunsthandwerksverkauf

      Sonntag, 14.6. Berlin, 18 Uhr "Treff International" Reuterstr. 15, Eintritt 3/2 Euro. Mit Powerpointvortrag und Diskussion. Kunsthandwerksverkauf.

      Montag, 15.6. Hamburg, 20.00 Uhr, Theodor-Haubach-Schule, Haubachstr. 55, Hamburg-Altona. Eintritt 3/2 Euro. Mit Powerpointvortrag und Diskussion. Kunsthandwerksverkauf.

      weitere Veranstaltungen sind geplant, werden noch bekannt gegeben.  Spendenkonto: Nr. 6100 800 584 Frankfurter Volksbank, BLZ: 501 900 00 Stichwort: „Volksbildungszentrum Kongo“

      Begeisternder Auftakt der SI-Spendenkampagne zur Unterstützung des Aufbaus des Volksbildungszentrums „Ngenyi“ in der DR Kongo auf dem 14. Internationalen Pfingstjugendtreffen

      Rund 50 Besucher fanden sich am Samstag trotz vieler Parallelveranstaltungen im SI-Zelt zur Auftaktveranstaltung ein. Sie wurde eingeleitet von einem Power-Point-Vortrag, der spannend und tiefgehend über die Geschichte des Kongo, über die Ursachen des Elends und der Ausplünderung und über das Ngenyi-Projekt und die SI-Kampagne informierte. In der anschließenden Diskussion berichtete Roger Kalala vom CPL aus dem Kongo aus erster Hand über die aktuelle Situation im Kongo, die Bedeutung des Projektes und über ihre Arbeit.

      Das Tschiluba-Wort „Ngenyi“ heißt „Ausbildung“. Das Volksbildungszentrum entsteht in der Nähe der kongolesischen Bergarbeiterstadt Mbuji Mayi im Zentrum des Kongo. Träger ist der Ngenyi-Verein, den der CPL (Kongress der Fortschrittskräfte für Befreiung) initiiert hat. Es ist ein zukunftsweisendes Projekt vor allem für die Jugend. Hier können Menschen lernen, ihre Probleme in gemeinsamer Arbeit für die Zukunft anzupacken, sich auszutauschen und zusammenzuschließen. Im Zentrum wird es Ausbildung in den Bereichen Landwirtschaft, Volksmedizin und in praxisbezogenen handwerklichen Tätigkeiten geben, neue auf modernen und umweltschonenden Techniken basierende Methoden sollen erlernt und entwickelt werden, Kenntnisse in Naturmedizin und über gesellschaftliche Zusammenhänge gewonnen werden. Damit werden zugleich Eigeninitiative und Selbstvertrauen und auch die Fähigkeit, andere anzuleiten gefördert, um Dinge durchzukämpfen und sich zu organisieren. Angesichts von Krieg, Armut, Hunger und der Massenflucht vor allem junger Menschen aus Afrika geht der Ngenyi-Verein den Weg des gemeinsamen Handelns im „Vertrauen auf die eigene Kraft“. Das Volksbildungszentrum hebt sich damit ab von einem Bild, das uns über Medien oder viele der so genannten Nichtregierungsorganisationen über die Menschen in Afrika und ihre Perspektivlosigkeit vermittelt wird.

      Ein weiteres Highlight war das große gemeinsame „Ngenyi-Bild“, das an die 50 Kinder während des Pfingstjugendtreffens unter Anleitung malten, und das auf dem Abschlussfest zusammen mit der Vorstellung des Volksbildungszentrums viel Beifall bekam. Das Bild geht jetzt mit auf die Veranstaltungsrundreise, die SI mit Roger Kalala, durch die ganze Bundesrepublik macht. Jeder wurde aufgefordert, das Projekt breit bekannt zu machen und Spenden dafür zu sammeln.

      Dazu gibt es neben dem informativen Power-Point-Vortrag ein ansprechendes Faltblatt. Beides kann zusammen mit afrikanischem Kunsthandwerk im Büro von Solidarität International bestellt werden. Der Vortrag eignet sich auch, um ihn weiter zu zeigen, vorzugsweise in Schulen oder Jugendzentren.

      Bestelladresse: Solidarität International, Grabenstraße 89, 47057 Duisburg, Tel. 0203/6045790, Mail: buero(at)solidaritaet-international.de

      Spenden bitte auf das Spendenkonto: Nr. 6100 800 584 Frankfurter Volksbank, BLZ: 501 900 00 Stichwort: „Volksbildungszentrum Kongo“